Etudes
liseret

Amélioration énergétique de 470 logements

Le Pont de Claix "Les Îles de Mars"

Maîtrise d’ouvrage :
SOCIETE DAUPHINOISE POUR L'HABITAT

Maîtrise d’œuvre :           
CODA - LAIR et ROYNETTE Architectes
ALTEREA BET Thermique - Fluides - Economiste

Surface SHON :
43 399 m² SDP

Coût de l’opération :
Etudes en cours

Calendrier :
Etudes en cours

Le Pont-de-Claix est une ville située au Sud d’Echirolles à environ 30 minutes en transports en commun du centre de Grenoble, et qui se développe sur la rive Est du Drac. Elle est caractérisée par une forte disparité des tissus, très industriels au sud-est et à l’est, et très marqué par la présence de grands ensembles sociaux en partie centrale avec quelques ensembles pavillonnaires çà et là.

La ville s‘est organisée en greffant ses quartiers le long de la colonne vertébrale qu’est le cours Jean-Jaurès, nom local de la D1075. C’est à l’Ouest de cet axe que l’on retrouve la résidence des Îles de Mars.

Cette résidence se compose de deux bâtiments « Barres » assez hauts (R+7/R+9) qui viennent former une intériorité dans laquelle on retrouve le collège Nelson Mandela et des espaces publics accueillant notamment du stationnement. Cette intériorité est fermée au Sud par quatre bâtiments de type Tours à R+15. Le quartier s’articule autour de la Rue Stendhal et de l’avenue Victor Hugo, sur lesquelles sont adressées les différentes cages d'escaliers.

Le traitement architectural des barres prends le parti d'une refonte et d'une simplification de la colorimétrie existante tout en restant sur des nuances de gris. L'alternance de teintes gris léger/blanc est dynamisée par l'introductions de bandeaux horizontaux blancs à la disposition aléatoire. Le soubassement est traité en bardage minéral d'un gris soutenu, les entrées de halls étant marqué par des émergences dans un dégradé de teintes bleu/vert. Ce soubassement se retourne dans les décrochés entre les deux parties des bâtiments.

Les tours sont actuellement équipées de colonnes vide-ordures au niveau des balcons, visibles en façade, ce qui dénature le dessin architectural d'origine. Les colorimétries manquent de cohérence d'ensemble, et s'articulent autour de bandeaux de teintes pastel variables et globalement délavées, renvoyant une image assez désuète et négative de la résidence. Notre parti a été de marquer le soubassement par le même bardage minéral que sur les barres, et de retourner ce bardage dans deux angles opposés des tours de façon à affiner leur silhouette et marquer leur verticalité. Cette verticalité est soulignée par un traitement des balcons en dégradé, du plus soutenu au plus clair à mesure que l'on s'élève, dans des teintes similaires à celle des halls des barres permettant de retrouver une cohérence sur l'ensemble de la résidence.